L’histoire commence en 1895. Le dramaturge Edmond Rostand marié à Rosemonde Gérard et père d’un enfant, est en panne d’inspiration, malgré le soutien indéfectible de l’actrice Sarah Bernhardt.
Deux ans plus tard, le célèbre acteur Constant Coquelin le contacte et lui demande de mettre en scène une pièce… qu’Edmond n’a pas encore écrite. Deux mafieux corses vont financer ce projet théâtral, une des plus époustouflante aventure artistique de l’Histoire. Edmond Rostand écrit et met en scène « Cyrano de Bergerac » en quelques semaines, avec des décors impressionnants, en s’inspirant d’une histoire épistolaire qu’il vit simultanément.
J’ai adhéré avec un énorme enthousiasme au récit endiablé de la genèse de « Cyrano », récit parsemé d’épisodes truculents -j’ignore s’ils ont eu lieu-, joué avec énergie et bonne humeur, mettant sur un réel piédestal ce si célèbre texte.
J’ai littéralement plongé avec plaisir dans ce Paris de la fin du 19ème siècle avec son histoire et ses célébrités, palpable grâce à des décors et des costumes travaillés dans le détail.
Fidèle à l’esprit de la pièce d’Edmond Rostand, on peut dire que ce film superbe, au rythme effréné, a bien du panache !
Osaka, de nos jours. Alors qu’elle visite une exposition de photos, Asako croise Baku. Il l’aborde et l’embrasse à la sortie du musée. Commence une passion entre Asako et Baku. Celui-ci est fantasque et imprévisible, avec un look adolescent bohème. Un jour il part sans donner de nouvelles.
Le beau et ténébreux inspecteur Fergün débarque d’Istanbul sur une île turque et se présente à la morgue où se trouve le cadavre d’une romancière américaine, Lady Winsley. Il prend la relève du commissaire de l’île pour mener l’enquête sur ce décès qui est en réalité un meurtre.
Voici pour commencer l’année, un film très plaisant, pendant lequel on ne voit pas le temps passer, avec un humour décalé pas toujours politiquement correct.
Je suis le cinéma de Mamoru Hosoda, j’avais particulièrement aimé « les enfants loups ».
Ratna est une très jeune veuve vivant à la campagne près de Bombay. Pour payer des études à sa soeur et aider sa belle-famille, elle occupe un emploi de servante chez le fils d’une riche famille de Bombay, Aschwin. Celui-ci vient d’annuler son mariage avec une femme qui le trompait et qu’il n’aimait pas.
Ce film tourné en noir et blanc se déroule essentiellement dans un café, dans les ruelles de Séoul et dans un restaurant. Durant à peine plus d’une heure, il est accompagné par des morceaux de Schubert, de Wagner, d’Offenbach, de Pachelbel.
Masato est issu d’une famille de cuisiniers, il travaille dans un restaurant de ramen au Japon. Sa mère, une chinoise de Singapour est décédée depuis quelques années, lorsque son père décède aussi.