« De la Comédie Française » de Martin Darondeau et Bertrand Usclat *****

Ne manquez pas cette comédie française savoureuse jouée par des pensionnaires ou sociétaires de la Comédie Française, dans les locaux et coulisses de cette noble institution. Le tournage était plutôt rapide profitant de la disponibilité de la salle Richelieu suite à des travaux.

Le jour de la première de Macbeth, sa première mise en scène, Nina fait face à une cascade d’obstacles et d’imprévus jusqu’à se demander si la pièce sera jouée ! Mais Molière lui-même explique que pas même la mort ne l’a empêché de jouer …

Si cette avalanche d’entraves constitue un des ressorts du film ; c’est surtout le décalage entre le solennel, le sérieux, la rigidité de l’institution et les complications souvent cocasses ; qui en fait le sel.

Le film sent vraiment le vécu ! Et le jeu excellent de chaque acteur en fait tout l’intérêt, notamment celui, rafraichissant de Pauline Clément.

Un très bel hommage aux spectacles vivants, constamment soumis aux différents aléas.

Les articles de Princecranoir, de Dasola, de Céciloule.

Publié dans Films vus en salle | Laisser un commentaire

« L’Odyssée » de Christopher Nolan ****

Le grand mérite de ce film tourné sur pellicule 70 mm avec la technologie Imax, est d’attirer un très large public et de partager dans des milliers de salles obscures cette histoire fondatrice. Qui ne va pas se replonger dans certains textes ou certaines recherches après avoir vu des images ou entendu parler de Troie, d’Ulysse, de Télémaque, de Pénélope, du chien Argos, du Cyclope Polyphème, des sirènes, de Circé, de Calypso, Ménélas, Clytemnestre, Agamemnon, Zeus, Athéna, Poséidon, Apollon, l’Hadès…?

Même s’il manque Nausicaa et les Phéaciens, si les Lestrygons portent des armures médiévales ; la trame du poème et les grands moments de l’épopée sont respectés. A l’alternance entre la vie à Ithaque sous le joug des prétendants, et les souvenirs d’Ulysse ; s’ajoutent des scènes de la prise de Troie.

Si les Dieux de l’Olympe sont évoqués et si Athéna paraît sous les traits d’une jeune femme fragile ; ce n’est pas sur l’échiquier des dieux que se joue le film. Ulysse laisse ces croyances à ses hommes, lui, vit dans un monde d’humains sans dieux, coupables, cruels, barbares, trahissant traditions et tout ce qui était sacré. Son but ultime sera de rendre hommage aux morts qui n’ont pas été honorés.

Le poème « L’Odyssée », écrit 8 siècles avant notre ère par Homère, marque le passage de la tradition orale à l’écriture en Occident et utilise des nouvelles techniques narratives, nous sommes dans une nouvelle ère littéraire. En revanche, j’ai trouvé le film de Christopher Nolan crépusculaire, annonçant le déclin d’une civilisation, laquelle par la prise de Troie, fait entrer l’Occident dans la barbarie.

Je n’ai pas forcément adhéré à cette interprétation, ni au côté monumental du film plutôt de style anglo-américain que grec ancien. Cela dit j’ai été entraînée dans le film sans m’ennuyer pendant près de 3 heures et éblouie pas les images sublimes de désert et d’océan, les grandioses décors et costumes et le magnifique Cheval de Troie aux allures de la statue de la Liberté dans la planète des singes.

Les moments que j’ai préférés dans le film sont le passage chez Circé, le voyage vers l’Hadès et la découverte du cheval par les troyens.

Malgré des réserves, c’est un film marquant.

Les articles de Princecranoir, de Dasola.

Publié dans Films vus en salle | Laisser un commentaire

« La Bataille De Gaulle – Partie 2 : J’écris ton nom » de Antonin Baudry *****

La tension dramatique s’intensifie dans cette seconde partie du diptyque d’Antonin Baudry. Pendant tout le film le spectateur est immergé dans des situations qui relèvent de l’urgence absolue, pris dans une temporalité où la moindre seconde compte.

Le scénario est centré sur les liens qui unissent Philippe Leclerc de Hauteclocque, Jean Moulin/Rex et Charles De Gaulle. Ils bataillent pour que la France, décrédibilisée aux yeux du monde par le gouvernement de Vichy, reste maîtresse de son destin, libre et souveraine.

Face à Franklin Roosevelt, Ike Eisenhower et Winston Churchill ; face aussi au général Henri Giraud à Alger, le Général, plus en retrait dans cette partie, oeuvre pour devenir légitime aux yeux des alliés et pour que la France ne soit finalement ni démantelée ni mise sous tutelle après le Débarquement .

Les figures de Leclerc et Rex sont l’une héroïque, l’autre tragique ; elles irradient l’écran.

Antonin Baudry filme une bataille dans le désert contre les divisions Panzer, des rencontres très tendues entre les chefs des différents états, les partis politiques. Il filme la Libération de Paris, un des sommets du film, évoque le Débarquement. La fin du film se penche sur la commémoration du 11 novembre à Paris avec Churchill et De Gaulle.

Je vais citer de façon non exhautive certains acteurs que j’ai beaucoup appréciés : 2 personnages fictifs, Livia la résistante de première heure jouée par Anamaria Vartolomei ; l’assistant Blazej, joué par Karim Leclou.

Thierry Lhermitte (Giraud), Niels Schneider (Leclerc), Félix Kysyl (Jean Moulin), Simon Russel Beale (Churchill) et bien sûr Simon Abkarian extrêmement crédible dans le rôle gigantesque du Général.

Avec ses 2 parties, « La Bataille De Gaulle » dure plus de 5 heures. Ce film monumental et bouleversant fait déjà partie, je pense, des grands films sur la seconde guerre Mondiale.

Publié dans Films vus en salle | 2 commentaires

« La Bataille De Gaulle – partie 1 : l’Age de Fer » de Antonin Baudry *****

Dès les premières secondes, le ton et le rythme du film sont donnés avec les annonces radio glaçantes des avancées des Nazis en Europe (Pologne, Pays Bas..) Le colonel De Gaulle sur le terrain au milieu des chars, promu général, va très vite partir en Angleterre après la capitulation de la France et la débâcle. Antonin Baudry suit scrupuleusement la chronologie. Plusieurs événements et hommes dont les noms sont restés se succèdent : le ralliement téméraire des bretons de l’île de Sein, Mers el-Kébir, le rôle du Cameroun, du Tchad ; Dakar, le gouvernement de Brazzaville, Bir Hakeim (un passage plus long au souffle épique), Saint Pierre et Miquelon, l’entrée en Guerre des Américains et le débarquement en Algérie et au Maroc.. Pendant ce temps en France : Pétain et Darlan, la manifestation étudiante du 11 novembre, l’apparition de Jean Moulin.

De Gaulle bien sur, Churchill, Koenig, Leclerc, Muselier, Eden, Spears, Eisenhower, Roosevelt… Fernand Bonnier de la Chapelle qui aura un rôle déterminant.

Cela dit, malgré cette précision historique, le film n’a rien d’académique. Traversé par un souffle épique, vivant, rythmé, il porte beaucoup d’émotion et n’oublie jamais le drame qui se joue partout dans le monde.

Les acteurs sont excellents et impliqués, les joutes verbales savoureuses. Antonin Baudry brosse le portrait d’un Général De Gaulle souvent seul, mais aussi adulé notamment en Afrique, déchu de sa nationalité par Pétain, plein de panache, visionnaire, avec une répartie cinglante, des ripostes pittoresques, sans concession et intransigeant pour tout ce qui nuirait à l’indépendance, l’honneur, la vie de la France et des français.

Le personnage de Churchill est tout aussi bien campé.

Antonin Baudry est moins complaisant avec Roosevelt et les américains.

J’irai bien sûr voir la seconde partie qui commence fin 1942 et prend fin en 1944.

Les articles de Princecranoir et de Dasola.

Publié dans Films vus en salle | 2 commentaires

« Disclosure Day » de Steven Spielberg ***

Steven Spielberg croit il me semble aux extra-terrestres et le thème de l’Alien pas forcément malveillant est récurrent chez lui.

Je mets des étoiles à son dernier film parce que je ne me suis pas ennuyée pendant les 2 heures et plus de projection. Ce qui est une des premières missions du cinéma : procurer un moment palpitant.

Cela dit, j’ai quelques critiques à formuler : les effets spéciaux sont trop détectables, certains choix sont un peu grotesques (les aliens animaux, le rôle des religieux), le film est vraiment complotiste à l’image de la série culte X-Files dont il est clairement inspiré. Autre réserve : on obtient finalement peu de réponses : pour quelles raisons réelles les dossiers sont-ils classifiés ? Qu’est-ce que la déclassification des dossiers a finalement eu comme conséquence sur l’humanité ?

Mais l’intérêt du film est peut-être philosophique.

Steven Spielberg présente un monde au bord du gouffre d’une Troisième guerre mondiale nucléaire. Sa vision est assez désespérée, voire apocalyptique.

Le seul moyen de sauver l’humanité du chaos se situe dans l’univers qui nous entoure et l’espoir d’une vie extra-terrestre pour montrer la voie aux humains.

C’est mon interprétation.

Je ne le conseille qu’aux inconditionnels de Spielberg.

L’article de Princecranoir.

Sur Sens critique.

Publié dans Films vus en salle | 3 commentaires

« L’objet du délit » de Agnès Jaoui ****

C’est l’histoire de la représentation de l’opéra « Les Noces de Figaro » de Mozart avec le livret de Lorenzo Da Ponte, d’après la comédie de Beaumarchais.

Cette histoire commence avec les auditions, le travail de mise en scène, l’aspect financier avec les mécénats, les répétitions, jusqu’à la représentation : mais celle-ci aura-t-elle lieu ?

En effet, la metteuse en scène Mirabelle (Claire Chust) demande au Comte Almavira (Vincenzo Amato dans le rôle du chanteur lyrique par ailleurs gay, Piazzoni) d’être plus entreprenant dans une scène où il cherche à abuser de Suzanne (Tiphaine Daviot dans le rôle de la chanteuse Sophie). Celui-ci s’exécute, mais c’est alors que Sophie, influencée par 2 jeunes collègues féministes, crie à l’agression sexuelle.

Tout s’enraye et la crise fait plonger l’équipe dans une situation chaotique.

C’est sans compter l’intelligence ni l’humour d’Agnès Jaoui, réalisatrice et aussi interprète de Hannah Liebmann qui chante la partition de la Comtesse.

La description des problématiques relations hommes femmes dans le milieu du spectacle est savoureuse. Si Agnès Jaoui saupoudre de ridicule certaines réactions radicales et militantes ; elle dessine les contours d’un féminisme qui fait sens et tient compte de ce qui est séduction, amour et désir.

Daniel Auteuil, qui joue le chef d’orchestre est très bien, en homme d’âge mur perdu dans cette ère post MeToo.

La musique, l’amour et les femmes auront le dernier mot dans ce film que j’ai beaucoup aimé.

C’est le premier film d’Agnès Jaoui depuis que Pierre Bacri est décédé.

Sur Sens critique.

Publié dans Films vus en salle | 6 commentaires

« La Vénus électrique » de Pierre Salvadori *****

Dans les années 20, à quelques pas de Montmartre, une fête foraine bat son plein. Suzanne (Anaïs Demoustier), au service de Titus (Gustave Kervern) présente le numéro du baiser électrique. Elle rêve de s’affranchir de son maître et de ce travail qui lui brûle les mains. Un soir, Antoine Balestro (Pio Marmaï), ivre, la confond avec une voyante et l’embauche pour le mettre en contact avec sa défunte compagne, Irène (Vimala Pons).

C’est le début d’une comédie romantique, au scénario digne des grands classiques du théâtre ou du plus proche de nous Woody Allen, dans, notamment, « Magic in the Moonlight ».

Ce film m’a captivée comme un kaléidoscope avec ses multiples facettes, ses jeux de miroirs et ses différents niveaux visuels. Si tout y semble mensonge, manipulation, faux-semblants, au final, seul le sentiment amoureux ne succombe à l’imposture.

Les dialogues sont ciselés pour ces acteurs au jeu ponctué de finesse, chacun pris dans sa propre tragédie, finalement sublimée dans un final extraordinaire.

C’est un film vraiment à voir, pour un moment d’émotion et de plaisir raffiné.

Le billet de Princecranoir.

Publié dans Films vus en salle | 4 commentaires

4 films français, aimés un peu ou beaucoup

Après un certain délai, je restitue mes impressions sur 4 films vus récemment sur grand écran. Avec une préférence pour le film de Nakache et Toledano.

« Chers parents » de Emmanuel Patron avec Miou-Miou, André Dussollier, Arnaud Ducret, Pauline Clément, Thomas Soliveres ***

Aline et Vincent, deux professeurs à la retraite ont gagné le gros lot à la loterie. Ils font venir leurs enfants …Film bien joué, dans une belle maison, avec plusieurs rebondissements et de l’humour. Cela dit, l’humanité à laquelle le spectateur a affaire n’est pas reluisante, et je suis ressortie du cinéma un peu plus misanthrope qu’avant !

« Ceux qui comptent » de Jean-Baptiste Leonetti avec Sandrine Kiberlain, Pierre Lottin, Alexis Rosenstiehl ***

Après avoir volé un caddie rempli de denrées alimentaires au supermarché, Rose, mère de 3 enfants, malade, fauchée, rencontre Jean, un marginal, qui va l’aider à fuir les vigiles. Une amitié singulière va naître entre Rose et Jean, puis entre Jean et les enfants de Rose. Presque toutes les scènes se déroulent dans un hôtel désaffecté.

Ce film se passe un peu en-dehors des cadres et des repères connus. L’histoire pourrait être un conte de fées peu réaliste, quand on s’attarde sur le dénouement. Mais quand Pierre Lottin fait partie du scénario, tout film est intéressant, je trouve.

« Compostelle » de Yann Samuell avec Alexandra Lamy, Julien Le Berre ****

Je pense que l’aspect militant, social, associatif du film est généreux, mais peut se discuter. J’ai pourtant beaucoup aimé « Compostelle ».

Très bien joué, dans de magnifiques paysages, l’histoire se joue, non sans humour ni fracas ente Fred et Adam, deux cabossés de la vie qui vont partager 2 mois de leur vie sur la route, dans des conditions difficiles. Je trouve le film proche de « Antoinette dans les Cévennes », dans son approche du chemin et du cheminement de chacun, dans le ton, les situations cocasses et les relations humaines.

Dans « Compostelle », certains moments de grâce justifient amplement le déplacement au cinéma. Je recommande ce film.

« Juste une illusion » de Eric Toledano et Olivier Nakache avec Louis Garrel, Camille Cottin, Alexis Rosenstiehl, Simon Boublil ****

J’ai adoré cette chronique familiale des années 85 se passant en banlieue parisienne. A mes yeux plus familiale qu’historique, si cette chronique est jonchée d’éléments de ces années (vêtements, voitures, ordinateurs, téléviseurs, musiques..) elle met en scène un famille juive originaire d’Afrique du nord, explosive et pourtant pétrie d’affection, immergée dans la crise mais aussi dans les idées de féminisme et d’ouverture.

Le casting est excellent, j’ai bien ri par moment, notamment pour l’exposé d’histoire du jeune Vincent, ou du malentendu avec le Rabbin.

Un bain de jouvence en quelque sorte !

Publié dans Films vus en salle | 3 commentaires

« Les Rayons et les Ombres » de Xavier Giannoli ****

1948 dans une ville de France, une jeune femme, Corinne, sort de chez elle avec une enfant et se rend dans un parc où elle se fait agresser par 2 hommes. Une voisine d’origine chilienne intervient. Corinne semble porter une lourde histoire. Sa voisine lui prête un magnétophone pour qu’elle raconte et enregistre son histoire.

La voix de Corinne (Nastya Golubeva Carax) sublime le récit de ce film de plus de 3 heures. L’histoire commence dans les années 30 quand le père de Corinne, le journaliste Jean Luchaire (Jean Dujardin), organise des jumelages pacifistes et contre l’anti sémitisme avec son ami allemand Otto Abetz (August Diehl). Otto Abetz deviendra un personnage clé dans le Paris de l’occupation, à la fois francophile, mais représentant de la doctrine nazie et organisateur d’un monde souterrain. (Soirées orgiaques, trafic d’oeuvres d’art ..)

« Les rayons et les ombres » est aussi le titre d’une oeuvre de Victor Hugo qui parle de toutes les nuances entre le bien et le mal dans l’âme humaine. Le film de Giannoli n’a rien d’académique et ne propose pas de repères chronologiques. Il s’agit davantage d’une fresque aux accents baroques avec certains plans qui rappellent des tableaux de cette époque. Une fresque sur le milieu de la collaboration à Paris pendant la seconde guerre mondiale, milieu pris dans une folle spirale, complètement aveugle face aux événements tragiques de la guerre.

J’ai été happée, parfois avec un certain vertige, dans les différentes sphères de ce film : le monde parisien de la nuit décadent qui flirte avec le marché noir d’envergure ; les cercles de journalistes de plus en plus contrôlés par les nazis, le quotidien dans un sanatorium des Alpes ; le milieu du cinéma d’avant-guerre ; la période après le débarquement.

La relation entre Corinne Luchaire et son père, central, rayonne, malgré ses aspects obscurs. Si Jean, d’abord idéaliste, devient opportuniste et voyou dans sa folie des grandeurs, Corinne avec son rêve d’être une seconde Greta Garbo, est entraînée dans cette vie facile sans calcul. Tous deux gravement malades de la tuberculose, semblent jouer avec le destin.

J’ai trouvé « les rayons et les ombres » très marquant. C’est un film sombre, très intéressant, courageux avec des qualités cinématographiques que j’ai beaucoup appréciées. (Décors, lumière, plans intéressants, scénario riche et touffu, acteurs principaux excellents).

Sur Sens critique.

L’article de Princecranoir.

L’article de Dasola.

Publié dans Films vus en salle | 3 commentaires

« Vie privée » de Rebecca Zlotowski ***

Rebecca Zlotowski réalise un film inclassable (Comédie ? Drame ? Thriller ? Film psychologique ?) avec un casting de haut vol (Jodie Foster, Daniel Auteuil, Virginie Efira, Vincent Lacoste, Mathieu Amalric..)

Lilian Steiner, psychiatre ayant pignon sur rue, mère et grand-mère apparemment négligente, divorcée d’un ophtalmologue, commence sa journée avec un patient l’assaillant de reproches. Plus tard, elle apprend avec sidération, le suicide d’une patiente.

Commence pour elle une quête de la vérité sur cette tragédie. Elle emprunte une trajectoire retorse, passant par une hypnothérapeute, des obsèques, des filatures, une agression, un cambriolage.

Cette aventure devient finalement un rendez-vous avec elle-même et sa famille.

Si je n’ai pas toujours compris où veut nous mener la cinéaste dans ce cheminement compliqué, si l’émotion n’est pas forcément au rendez-vous, j’ai trouvé certains passages franchement drôles, et la ou les conclusions très satisfaisantes.

Sur Sens critique.

Publié dans Films vus en salle | 6 commentaires