
Avec Sean Connery.
Au 14ème siècle, Guillaume de Baskerville, un moine franciscain, tout aussi croyant qu’érudit et rationaliste, arrive dans une abbaye bénédictine. De mystérieux décès endeuillent cette communauté.
Alors que les débats sur la pauvreté du Christ font rage au sein de l’Eglise et dans cette abbaye, Guillaume de Baskerville enquête sur la mort des moines.
La reconstitution historique est remarquable (costumes, village, abbaye). Dans ce film aux allures de thriller palpitant, Jean-Jacque Annaud nous mène au coeur du monde médiéval européen, avec ses débats d’idées, des émergences de rationalité au coeur d’un univers obscur et superstitieux et la soumission du peuple à quelques élites.
J’ai aussi lu le roman de Umberto Eco. Mis à part quelques différences entre le scénario et le roman, je trouve que le film « le nom de la rose » est le parfait exemple d’une adaptation littéraire réussie.
C’est un des rôles de Sean Connery que je préfère (Avec « Haute Voltige »).
Et certainement un de mes films préférés, (dans le top 3) depuis que je regarde des films.
Indispensable, à revoir d’urgence sur le thème « le rire et la religion ».



Patience Portefeux, veuve, mère de deux filles et amante d’un commandant de police, titulaire d’un doctorat de langue Arabe est traductrice franco-arabe à la brigade des stupéfiants.
Marie Dehoux, Bertrand Pitorin et Christine, d’anciens gilets jaunes devenus amis, vivent en zone pavillonnaire dans le Nord de la France. Marie, séparée, endettée, alcoolique dans ses moments de déprime se trouve victime d’un chantage à la sextape. Bertrand, serrurier dans une zone commerciale, veuf et père d’une adolescente, endetté, à la recherche d’une âme soeur, essaie d’aider sa fille, victime de harcèlement sur Facebook. Christine, conductrice de VTC, virée de son ancien travail à cause de son addiction aux séries, n’arrive pas à obtenir d’étoiles sur internet pour son commerce.
Un des grands manipulateurs du temps (en tout cas du temps pensé) est le cinéma avec les possibilités qu’offrent images, montage et musique : sauts spatio-temporels, temps inversé, rallongé, écourté, franchi dans un sens ou dans l’autre avec des ellipses… Christopher Nolan est devenu maître dans cet art du jeu avec le temps imaginé.
De « La Isla Minima » projeté en salles en juillet 2015, j’ai retenu l’atmosphère sombre, les paysages aériens, la musique envoûtante, les tensions liées au contexte post-franquiste et la noirceur de l’intrigue.
Joong-Man occupe un emploi précaire dans un sauna à proximité d’un hôtel chic. Il est marié et s’occupe de sa mère handicapée. Un soir, il trouve un sac Vuitton dans un casier du sauna. Peu de temps après il se fait licencier pour un retard indépendant de sa volonté. Le cinéaste nous fait partager les journées d’autres protagonistes dans une temporalité éclatée et décalée. Le tout finit par prendre du sens…
L’action se déroule pendant deux semaines entre la France et la Grande Bretagne en juin 1940.