Christine vit à Sacramento. Elle préfère qu’on la nomme « Ladybird ». En 2003 elle entame son année de Terminale dans une école de soeurs catholiques. Prise dans une relation compliquée avec sa mère et complice avec son père, elle fait face aux doutes des jeunes de son âge : comment gérer sa vie amoureuse, comment construire son avenir après le lycée ? Difficile, de plus de ne pas se comparer aux jeunes issus de milieux plus aisés.
Ce teen age movie, sage, doux amer et souvent drôle, est réalisé avec un regard rempli de tendresse pour tous ses personnages. Quelques très bons moments (par exemple pour tout ce qu’entreprend « Ladybird » pour ses 18 ans).
Saoirse Ronan est vraiment l’actrice qu’il fallait, à la fois touchante, fantasque, un rien insolente.
J’ai bien aimé. Parmi les films récents sur l’adolescence j’ai trouvé « Jamais contente » d’Emilie Deleuze plus malicieux et audacieux ou « Sing Street » plus fiévreux et passionné.
Mais « Ladybird » est en partie autobiographique, ce qui le rend très intéressant pour qui comme moi aime énormément Greta Gerwig.
Un dénommé Strickland apporte un jour une créature aquatique. Les américains vont tenter des expériences sur elle alors que les soviétiques tentent de se l’approprier. Eliza parvient à communiquer avec la créature et à la mettre en confiance.
Jacques, grand reporter, rentre en France après un voyage au Proche Orient où il a perdu un collègue. Un évêque du Vatican le contacte peu de temps après et lui demande de participer à une commission canonique qui enquête sur l’authenticité d’apparitions de la vierge à une jeune novice dans le Sud de la France.
Début du 19ème siècle en Bourgogne, sous le règne de Napoléon. Le capitaine Neuville demande Pauline en mariage juste avant d’être mobilisé par l’armée.
Film vu en DVD. Il n’était pas passé dans les cinémas inclus dans mon abonnement. Je tenais à le visionner, j’apprécie beaucoup la sensibilité de Noémie Lvovsky.
Ces deux dernières semaines, comme tous les ans, arrivent sur les écrans le dernier Woody Allen et le dernier Clint Eastwood. Je suis une aficionada de ces deux réalisateurs, et je manque rarement leur nouveau film.
l est toujours pénible d’écrire une chronique négative et encore davantage lorsqu’il s’agit de réalisateurs adulés. Je leur laisse le bénéfice du doute et je décide pour l’instant de ne pas noircir mes souvenirs. Je remets à plus tard le visionnage des deux derniers films de ces cinéastes cultes.
Miriam et Antoine Besson divorcent. Antoine demande la garde partagée de leur jeune fils de 11 ans, Julien. Malgré les témoignages du garçon , de sa soeur Joséphine et de Miriam, empreints de crainte, d’insécurité ; malgré le refus des enfants de voir leur père, la juge, en l’absence de preuves tangibles, accède à la requête d’Antoine.
Laura rencontre Gaspard dans un train de façon rocambolesque. Celui-ci se rend au remariage de son père. Il propose à Laura de l’accompagner et de se faire passer pour sa petite amie.
Coup de coeur pour ce film Kirghize aux accents de liberté qui rend hommage au cinéma.
1971, USA : La question se pose au Washington post de publier ou non le rapport de McNamara sur les impasses de la guerre du Vietnam, alors que le gouvernement affirme que les USA dominent cette guerre.