Si vous ne connaissez pas Toy Story (comme moi il y a peu de temps) : C’est l’histoire d’une bande de jouets qui prennent vie lorsque les enfants sont absents. Le jouet leader est un cow-boy du nom de Woody. Woody et ses amis appartiennent à Andy. Mais le garçonnet a grandi et a cédé ses jouets à la petite Bonnie.
Bonnie participe à la journée de présentation de l’école maternelle où les jouets apportés de la maison sont interdits. Elle s’y fabrique une poupée à base de déchets, dont une fourchette en plastique. La fourchette se considère comme un déchet, non comme un jouet et cherche à s’enfuir. Woody veille sur elle et tente de la convaincre de rester.
La fillette et ses parents partent quelques jours avant la rentrée en camping-car. Ils s’arrêtent dans une ville accueillant une fête foraine située à côté d’un grand magasin d’antiquités.
L’aventure commence au détour du chemin, alors que Woody perd le jouet fourchette dans la boutique d’antiquités.
On rencontre des jouets méchants et amers, des jouets indépendants sans enfants, et des jouets dont l’existence trouve son sens dans le fait d’appartenir à un enfant.
Je pense que l’histoire plaira essentiellement aux enfants, je n’ai pas trop accroché à l’idée des jouets animés avec leurs crises existentielles.
Ceci dit l’animation est très réussie, riche en couleurs et détails réalistes. Le récit est palpitant quoiqu’un peu long dans les scènes du magasin d’antiquité.
Jack Malik, chanteur et guitariste, se consacre à la musique pop en acceptant des jobs précaires. Il met sa carrière de professeur entre parenthèses. Aidé par son amie de toujours, Ellie, il ne rencontre malgré tout aucun succès.
2016 à Paris. Deux « Men in Black » (MIB : agents spéciaux chargés de gérer les populations d’extra-terrestres transitant par la Terre) montent au sommet de la tour Eiffel à la rencontre de visiteurs de l’espace visiblement mal intentionnés.

J’ai préféré le biopic « Tolkien » sorti la même semaine, plus profond et davantage centré sur la recherche des germes d’une oeuvre magistrale. J’ai également préféré « Soleil de nuit » de Taylor Hackford sorti en 1985, si vous vous souvenez, avec la musique de Lionel Richie. Sur le même sujet le film était plus puissant et davantage d’actualité à l’époque.
Pendant la bataille de la Somme en 1916, J.R.R. Tolkien, en proie à la fièvre des tranchées, part à la recherche de son ami Goeffrey avec son aide de camp. Il chemine au coeur des combats, l’esprit rempli de souvenirs et parfois pris d’hallucinations qui se mêlent aux scènes apocalyptiques.
Si « l’autre continent » passe toujours près de chez vous je vous conseille d’en profiter, pour passer un moment rare.


