Ce film documentaire a été réalisé à partir d’images filmées en Super 8 et en 16 mm par Charles Aznavour. Le texte a été écrit à partir des notes de l’artiste. Il est énoncé par Romain Duris. On trouve aussi quelques images d’archives.
Imaginez que quelqu’un récupère toutes les images filmées pendant votre vie (sur caméscope ou autre) et en fasse un montage d’une heure vingt. Les images personnelles ont quelque chose d’intime, de singulier et révèlent un part de votre personnalité secrète.
Ici, les images invitent à une vie de voyages (en Afrique, en Union Soviétique, aux USA, en Arménie, dans les Andes, à La Paz, au Japon, à Hong Kong …). Elles montrent aussi une existence ancrée à Paris, une vie d’émotions, un regard sur les visages aimés et sur des visages inconnus, foules, femmes et enfants. C’est une vie de deuils, de joies, de poésie et de musique.
On y voit Lino Ventura, Edith Piaf, Johnny Halliday, Catherine Deneuve, Dalida et d’autres personnes célèbres.
Le texte est très beau et très bien dit.
Si à travers ce documentaire, on devine une vie riche et exceptionnelle, « Le regard de Charles » reste empreint de simplicité, de sincérité et de beaucoup d’humanité.
J’aime beaucoup le théâtre de Feydeau, je ne me suis donc pas laissé décourager par les critiques, je suis allée voir « le Dindon » que Jalil Lespert a transposé au cinéma dans une ambiance des années 60.


Lina mène une vie modeste avec son fils et son mari en Chine dans le Dongbei. Le bruit circule qu’en Europe il est possible pour les femmes de trouver de bons emplois. Après avoir convaincu son mari dubitatif, Lina participe à un voyage organisé à Paris pendant lequel on retient son passeport. Elle s’éclipse du groupe et se retrouve dans les rues de Paris à la recherche d’un emploi. Elle trouve un travail de « nounou » dans une famille chinoise.
Je suis une fan de la série britannique et je n’ai manqué aucun des plus de 50 épisodes. J’ai regardé les 6 saisons avec le même engouement.
Je dévoilerai peu de choses du synopsis de ce thriller psychologique que j’ai beaucoup apprécié.
Edith, plus de 80 ans vit en Angleterre où elle soigne son mari handicapé depuis 30 ans, jusqu’au jour où celui-ci décède. Le temps passe et Nancy, la fille d’Edith envisage de placer sa mère en maison de retraite.
Dans un avenir proche … Roy Mac Bride travaille dans une station reliée à la Terre lorsqu’une surtension électrique s’abat sur la structure et le fait chuter de plusieurs centaines de mètres.
Issu de la haute bourgeoisie new-yorkaise, Gatsby est étudiant en lettres dans une université du Nord-Est, en partie pour contenter sa mère. S’il n’a pas vraiment de projet d’avenir, il passe du temps à jouer et parier. Pour le grand bonheur de sa mère, il est amoureux d’Ashleigh, une riche héritière venue d’Arizona.
J’ai vraiment beaucoup aimé le dernier film de Cédric Klapisch et je regrette vivement que tant de détails du début du film soient dévoilés dans la bande annonce. Ca gâche un peu le charme de la découverte du film.