Dans une belle propriété ancienne, Andréa, reçoit sa famille pour fêter son anniversaire : son fils Vincent, sa femme et leurs deux petits garçons ; son fils Romain et son amie argentine, sa petite-fille Emma.
L’histoire se déroule sur une seule journée. Dans la matinée, sa fille Claire et mère d’Emma, téléphone et annonce sa venue après plusieurs années d’absence. D’abord festives, les retrouvailles tournent au règlement de compte.
La beauté des lieux apporte de l’oxygène à l’atmosphère du film au ton parfois caustique. Il m’est arrivé de rire jaune pendant des scènes dramatiques.
La découverte de la psychologie de chaque personnage est riche en surprises jusqu’à la fin du film. Les portraits de Claire, de Romain et d’Emma sont complexes et intéressants. Cela dit, j’ai regretté qu’il manque des éléments importants pour bien saisir les enjeux du drame. (Pourquoi Claire a-t-elle disparu sans donner de nouvelles ? Que s’est-il passé avec son père ?)
J’apprécie toujours beaucoup les films qui déclinent le thème de la réunion de famille. « Fête de famille » est plutôt réussi.
Malheureusement ce documentaire époustouflant n’est plus projeté dans les salles que pour les scolaires. Il a bénéficié de 6 projections je crois. Si vous avez eu la chance de le voir, j’espère que vous l’avez aimé autant que moi. J’en ai eu le souffle coupé.
Voilà un film singulier, enveloppé d’étrangeté et de mystère par lequel il faut se laisser porter sans raisonner.
Michel Houellebecq et sa femme se disent au revoir dans un hôtel chic de Cabourg : Michel y passera quelques jours pour une thalassothérapie. Mais ses habitudes sont contrariées : il ne peut ni boire de vin, ni fumer, de plus certains soins l’indisposent beaucoup comme la cryothérapie. Heureusement il rencontre Gérard Depardieu avec qui il va transgresser certaines règles de l’établissement et discuter de divers sujets.
Chaque apparition d’Emma Thompson au cinéma est pour moi un régal, (même dans « men in black ») et son interprétation de Katherine Newbury dans « late night » ne fait pas exception.

C’est la nuit à Roubaix, le commissaire Daoud patrouille. Avec son équipe, dont un jeune lieutenant qui vient de les rejoindre, il travaille sur plusieurs affaires : une voiture brûlée, un incendie dans une maison, une fugue, un viol. Cette première partie du film passe très vite, au rythme des interrogatoires extrêmement bien mis en scène par Arnaud Desplechin. Le commissaire Daoud se confie à son lieutenant après le travail.
J’ai été sous le charme de ce film fantaisiste tourné dans les Vosges entre Gérardmer et Plombières-les- Bains. Si vous avez envie de fuir l’actualité et les préoccupations habituelles, « Perdrix » permet de passer un petit moment intemporel et déconnecté.
En Bourgogne, de nos jours. Franck est metteur en scène de pièces contemporaines qui ne séduisent pas forcément la critique. Après un échec cuisant, au bord du burn out, il abandonne le théâtre et trouve un emploi d’agent de surveillance dans un musée d’art. Parmi ses collègues tous peu ordinaires, Sybille est encore plus à part à cause d’un caractère acerbe. Obligé de travailler sur l’inventaire du musée avec elle, il découvre qu’elle cherche à camoufler un vol d’oeuvres d’art.
Je fais partie des personnes qui n’apprécient pas habituellement Quentin Tarantino. Même si j’ai toujours reconnu son talent de surdoué, je n’accrochais jamais à la thématique de son cinéma. L’ultra-violence au service de la réécriture jubilatoire de l’Histoire comme dans « Django enchained » ou « inglorious basterd » m’avait fortement déplu.