C’est un film plutôt triste destiné aux ados.
Conor, souffre-douleur au collège est de plus en train de perdre sa mère atteinte d’un cancer. Il est rempli de colère, de tristesse, son avenir l’angoisse, il n’envisage pas de vivre chez sa grand-mère avec qui il ne s’entend pas. Son père vivant aux USA ne projette pas de le prendre chez lui.
Ce quotidien douloureux est doublé après minuit par des passages dans un monde imaginaire où un monstre issu d’un if lui raconte des histoires et essaie de le soutenir.
L’idée de doubler le réel par un monde fantastique est très bonne dans ce cas, l’irrationnel envahit l’être entier dans une perte aussi douloureuse.
Ceci dit, même si je ne me suis pas ennuyée, et ai apprécié certaines animations, j’ai trouvé le côté fantastique assez laid et lourd. Ca gâche un peu l’esprit du film qui a pourtant des côtés délicats et justes.
http://www.senscritique.com/film/Quelques_minutes_apres_minuit/11026448
En 1969, le petit Massimo perd brutalement sa mère, avec laquelle il avait une relation privilégiée très forte. Son père et une tante (d’après ce que j’ai compris) se chargent de son éducation. Le temps passe, il devient journaliste et peine à construire sa vie personnelle, jusqu’au jour où il rencontre Elisa, jeune médecin. Le mystère sur la mort de sa mère le hante encore, ce changement dans sa vie, puis la mort de son père vont le mener à certaines vérités.
Je vous conseille chaudement ce documentaire de Laurie Cohen (34 minutes), notamment sélectionné et diffusé à Los Angeles, Hollywood, et au festival de Cannes, sur les coulisses du théâtre, entre les répétitions, et le lien qui se crée entre les comédiens.
Que l’on soit amateur de hamburgers Mac Donald’s ou farouchement opposé à la franchise, que l’on soit amateur de viande ou végétarien, ce film, nullement publicitaire se révèle passionnant, porté par le jeu de Michael Keaton, oscillant entre génie et folie, sympathie et manipulation machiavélique. On ne voit pas le temps passer.
Coup de coeur pour ce film d’animation japonais. Il paraît qu’il fait un tabac au Japon, je l’ignorais avant de le voir. Il bénéficiait de peu de promotion dans les salles françaises.
Début du XIIIème siècle. François et sa fraternité veulent fonder un ordre, mais la règle qu’ils proposent ne convient pas au Pape. Leur fraternité, tolérée, n’est pas officialisée. Les projecteurs sont alors essentiellement dirigés vers Elie de Cortone (Jérémie Rénier).
Ce film raconte une semaine de la vie de Paterson, jour après jour, dans la ville de Paterson(New Jersey), célèbre pour ses poètes . Paterson vit avec sa femme Laura, son chien Marvin (vraiment craquant), il est chauffeur de bus. Un couple ordinaire, très amoureux, où chacun cultive aussi des dons artistiques. Laura, très originale, transforme son environnement avec du noir et du blanc ; Paterson, quant à lui, écrit des poèmes à partir de petits riens de l’existence, en magnifiant son amour pour Laura.
Cet opus présenté comme un spin off de Star Wars se situe entre les parties 3 et 4 de la saga, en pleine domination de l’univers par l’Empereur. Il est préférable d’avoir vu le début de la saga et au moins la partie 4, parce que « Rogue One » s’y réfère beaucoup.