En direct du Metropolitan de New York. Mise en scène de Mary Zimmermann. Je mets en lien la fiche Allociné.
Comme une enfant, je suis toujours fascinée par ces retransmissions en direct de New York et mon avis est influencé par l’enthousiasme que j’éprouve !
J’ai découvert cet opéra dont je ne connaissais aucun air. Il est inspiré par l’histoire de « la petite sirène » d’Andersen. J’ai beaucoup aimé plusieurs airs dont le premier aria en solo de Rusalka, au clair de lune. Certains airs peuvent faire penser au futurs airs de Bela Bartok.
Le plus exceptionnel, c’est la mise en scène, la richesse et la créativité dans les décors et les costumes. C’est assez magique.
Pour les chanteurs, coups de chapeau à Kristine Opalais (Rusalka) et Jamie Barton (la sorcière). Kristine Opalais, a une voix limpide, fluide et nuancée, capable aussi de puissance. Brandon Jonanovitch (le prince) a quelques montées dans les aigus très réussies.
J’ai particulièrement aimé les danses, les chants, les costumes des nymphes des forêts. Elles mettent un peu de douceur et de charme dans cette histoire au final triste et tragique.

J’aime décidément énormément le cinéma de Jeff Nichols. J’avais sous-évalué « Midnight special » dont à présent je garde une belle impression, et j’avais beaucoup aimé « Mud » et « take shelter ».
J’ai peu de références personnelles pour ce qui est du cinéma fantastique ou d’épouvante. Je ne saurais donc regarder ce film en fonction de références, ceci dit,
Séoul, de nos jours, le scénario s’inscrit d’un bar à l’autre, d’un appartement à l’autre, dans un parc et les rues de la ville, avec de nombreux plans fixes et beaucoup de dialogues.
Dans un monde d’animaux. Un koala, Mr Moon est directeur d’un théâtre en faillite. Pour tenter de sauver les meubles il organise un concours de chant. Un malentendu fait croire aux concurrents que le prix est énorme. Commencent les auditions.
Novembre 1963. Quelques jours après l’assassinat de son mari, John Fitzgerald Kennedy, Jackie Kennedy accepte l’interview d’un journaliste. Elle évoque les journées qui ont suivi le drame, jusqu’à l’inhumation du président.
C’est un film très sophistiqué, avec un travail sur les couleurs, les flous et les décors (extérieurs comme intérieurs). Il est écrit à autour d’un poème, avec un texte et une voix off aux accents très littéraires. L’histoire est celle du poète et sénateur communiste Pablo Neruda dans le Chili d’après 1945, alors qu’il est traqué par la police à cause de ses opinions politiques.