La jeune hackeuse Lisbeth Salander est contactée par le concepteur d’un logiciel vendu à la NSA, capable de prendre les commandes des arsenaux des différents pays. Depuis Stockholm, elle dérobe ce programme, aussitôt convoité par des mafieux.
Avec un générique qui rappelle les James Bond, ce nouvel Opus de Millénium, même s’il est facile à suivre, présente davantage d’intérêt lorsqu’on connaît le reste de la saga.
Le livre n’a pas été écrit par Stieg Larson, malheureusement décédé et m’avait paru assez poussif. Si le film n’est pas totalement fidèle au texte, l’histoire se prête davantage au cinéma qu’à la littérature. En effet les nombreuses scènes d’actions et péripéties rythment bien l’ensemble et ne sont ni plus ni moins crédibles que celles d’un « James Bond » ou un « Mission Impossible ».
Le tout baigne dans l’histoire familiale sinistre de Lisbeth Salander.
Je trouve que les personnages manquent un peu de relief, de personnalité et sont parfois exagérément taiseux.
Ceci dit, un film d’action acceptable pour un dimanche automnal.
https://www.senscritique.com/film/Millenium_Ce_qui_ne_me_tue_pas/18120883
Très naïvement je suis allée à une séance en 4XD parce que l’horaire me convenait, sans savoir de quoi il retournait. Déjà le supplément est conséquent et sérieusement ça secoue : le siège bouge dans tous les sens, accompagnant par exemple les contre-plongées et il y a des effets d’air, de lumière, même d’eau !
Je suis généreuse dans mon appréciation étoilée, parce que je suis une admiratrice de Fabrice Luchini et parce que le film permet de passer un moment très agréable, malgré les reproches qu’on peut faire à la réalisation (incohérences, …)
Peu de temps avant les années 50 en Pologne. Wiktor, musicien, recrute Zula une chanteuse, pour créer un groupe promouvant les musiques et danses folkloriques de Pologne.
Le parcours de Freddie Mercury à partir du jour où il rencontre les membres du groupe qui deviendra « Queen », jusqu’au jour du fameux concert à Wembley.
Années 90 en Corée du Sud, Park Suk-Young, un ancien militaire est embauché et formé par les services secrets sud-coréens. Sa mission sera complexe et longue : il devra se faire passer pour un homme d’affaire auprès des responsables chargés du commerce nord-coréens, afin de pouvoir circuler librement en Corée du Nord et repérer leurs installations nucléaires.
Je suis allée à reculons voir ce film de Gilles Lellouche que j’apprécie peu en tant qu’acteur. Je n’accroche pas à son type d’humour.
En 1961, Neil Armstrong, pilote ayant fait des études d’aéronautique, participe en Californie à des essais de vol. La même année sa fillette décède d’une maladie incurable. Il déménage ensuite à Houston, intégrant divers projets spatiaux, de Gemini à Apollo 11, un projet de vol lunaire. Son sang froid lors des essais est apprécié par ses chefs.
Yvonne, jeune veuve, lieutenant de police, raconte chaque soir à son fils les exploits de son père, policier décédé deux ans plus tôt.
Construit autour de plans fixes, où les personnages évoluent dans de belles lumières et un décor travaillé, ce film du Kazakhstan emprunte son titre à un ouvrage d’Albert Camus.