
Suze apprend qu’elle est atteinte d’une maladie incurable qui lui sera fatale. Le temps presse, elle cherche à retrouver son enfant né sous X quand elle avait 15 ans. Alors qu’elle entreprend des démarches dans une administration, Jean-Baptiste Cuchas cherche à mettre fin à ses jours.
Suze, Jean-Baptiste et Serge Blin se rencontrent tous les trois suite à ces événements et entreprennent un périple urbain à la recherche de l’enfant de Suze.
J’ai bien aimé l’intrigue. Virginie Efira, Albert Dupontel et Nicolas Marié sont excellents dans leur rôle d’hommes et de femme désespérés, au bout du rouleau, mais pourtant animés par une ultime énergie et une grande finesse psychologique.
Si j’aime beaucoup l’humour désespéré d’Albert Dupontel, j’ai trouvé « Adieu les cons » moins abouti que ses films précédents dont le remarquable « Au revoir là-haut ». Je suis un peu restée sur ma faim, avec un sentiment de superficialité.
Cela dit, « Adieu les cons » est un film à ne pas manquer, essentiellement pour le jeu des acteurs.

Patience Portefeux, veuve, mère de deux filles et amante d’un commandant de police, titulaire d’un doctorat de langue Arabe est traductrice franco-arabe à la brigade des stupéfiants.
Marie Dehoux, Bertrand Pitorin et Christine, d’anciens gilets jaunes devenus amis, vivent en zone pavillonnaire dans le Nord de la France. Marie, séparée, endettée, alcoolique dans ses moments de déprime se trouve victime d’un chantage à la sextape. Bertrand, serrurier dans une zone commerciale, veuf et père d’une adolescente, endetté, à la recherche d’une âme soeur, essaie d’aider sa fille, victime de harcèlement sur Facebook. Christine, conductrice de VTC, virée de son ancien travail à cause de son addiction aux séries, n’arrive pas à obtenir d’étoiles sur internet pour son commerce.
Un des grands manipulateurs du temps (en tout cas du temps pensé) est le cinéma avec les possibilités qu’offrent images, montage et musique : sauts spatio-temporels, temps inversé, rallongé, écourté, franchi dans un sens ou dans l’autre avec des ellipses… Christopher Nolan est devenu maître dans cet art du jeu avec le temps imaginé.
De « La Isla Minima » projeté en salles en juillet 2015, j’ai retenu l’atmosphère sombre, les paysages aériens, la musique envoûtante, les tensions liées au contexte post-franquiste et la noirceur de l’intrigue.
Joong-Man occupe un emploi précaire dans un sauna à proximité d’un hôtel chic. Il est marié et s’occupe de sa mère handicapée. Un soir, il trouve un sac Vuitton dans un casier du sauna. Peu de temps après il se fait licencier pour un retard indépendant de sa volonté. Le cinéaste nous fait partager les journées d’autres protagonistes dans une temporalité éclatée et décalée. Le tout finit par prendre du sens…
L’action se déroule pendant deux semaines entre la France et la Grande Bretagne en juin 1940.
« Les parfums » est une excellente surprise, un film très plaisant, léger, agréable, avec pourtant de la profondeur.