Los Angeles. Mia rêve de devenir actrice, elle enchaîne les castings tout en travaillant dans un snack. Sebastian lui, rêve d’ouvrir un club de jazz, en attendant il est pianiste dans un club. Les jeunes gens se rencontrent, une histoire d’amour commence.
Même si l’histoire se déroule de nos jours (présence de portables et d’ordinateurs), Damien Chazelle brouille les temporalités, on ne sait plus trop en quelle année on est, on se trouve comme hors du temps. Les couleurs souvent primaires et très chatoyantes, les moments dansés, les moments musicaux tout à la fois innovants et référencés nous font voyager dans près d’un demi-siècle de comédies musicales, dans une ambiance jazz à la Woody Allen.
Trois points que j’ai adorés :
Les premières minutes du film, les dix dernières minutes, l’amertume qui clôt le scénario empreint pourtant d’énergie folle.
Le plus admirable est cette créativité dans la réalisation et l’impression d’avoir assisté à un feu d’artifices illuminant Los Angeles, sur un fond de mélancolie.

Film vu en VF. Je n’ai pas trop aimé les voix françaises, je trouve qu’elles donnaient un genre trop appuyé à certains personnages. Je préfère définitivement les VOST lesquels confèrent du réalisme aux films et les émotions originelles.
Il ne faut pas bouder son plaisir …Et j’ai été captivée par ce film quoiqu’un peu déçue par le scénario que j’espérais plus retors. Il est assez linéaire et sans réelle surprise.
J’ai vraiment apprécié aussi ce film sans prétention sur l’adolescence, un « diabolo menthe » version 21 ème siècle, très frais et drôle.
Chanda, veuve, élève seule sa fille Appu à Agra de nos jours en Inde. Chanda est domestique et Appu est élève en troisième, mais celle-ci ne souhaite pas s’investir dans les études. Pour elle, si un enfant d’ingénieur deviendra ingénieur, un enfant de domestique sera forcément domestique. Chanda refuse cette fatalité. Pour donner conscience à sa fille de l’importance des études, elle va jusqu’à s’inscrire dans sa classe et passer l’année scolaire à ses côtés.
Je dois dire que ce film m’a laissée sur ma faim, malgré l’excellence d’Amy Adams, de Jake Gyllenhal et de Michael Shannon et une belle réalisation.
Observer la vie sauvage est une tâche de longue haleine nécessitant de la patience. Il faut savoir affronter le froid, l’ennui, la solitude. En rapporter des images, c’est un pari supplémentaire, et de surcroît des images de loups, un véritable exploit.
Au Cambodge, de nos jours. Bora, 18 ans, quitte la campagne pour aller travailler sur un chantier à Diamond Island, île sur les rives de Phnom Penh. Il y retrouve son frère Solei, parti du domicile familial sans laisser de traces. Son quotidien s’écoule entre le chantier d’un site qui sera ultra moderne et les sorties entre jeunes.