Une entreprise va être délocalisée en Inde. Aglaé, à la vie assez chaotique depuis l’enfance, a trouvé ses repères et sa raison de vivre dans les crash tests qu’elle y fait passer aux voitures. Elle est par ailleurs excellente joueuse de cricket.
Elle décide alors d’accepter le contrat bidon proposé à tous les salariés avant le licenciement : aller travailler en Inde. Les choses se compliquent lorsque la direction annonce qu’ils ne paieront pas le billet d’avion. C’est sans compter le soutien de deux des collègues d’Aglaé.
Il est important de ne pas tenir compte de deux points : la voix off trop présente au départ, justement un début un peu long et se laisser porter par ce film atypique, réelle source d’enthousiasme.
J’ai adoré l’ensemble, un vrai coup de coeur et pour plusieurs raisons :
- Une Aglaé (India Hair) pas du tout charismatique -c’est son rôle qui le veut-, névrosée, blessée par la vie et par ses différences, s’accrochant désespérément à son travail, mais qui va s’épanouir et s’embellir au fur et à mesure.
- Julie Depardieu fragile et forte, Yolande Moreau excellente avec un air détaché et des répliques très très drôles.
- Une critique caustique de la mondialisation du capital.
- Et pourtant un éloge de l’amitié entre les individus de différents peuples.
- Un voyage palpitant en seconde partie.
- Un mariage à la Kusturica.
- De magnifiques images du Kazakhstan, avec l’atterrissage hallucinant des parachutes.
- …..
Au final une histoire vraiment peu ordinaire, avec un humour très bon, des personnages attachants et une profondeur inattendue dégageant quelque chose de positif.
La comédie de l’été !
Il faut vraiment le souligner, l’univers visuel créé par Luc Besson pour « Valérian » est époustouflant. Notamment les diverses espèces (avec une mention pour les pearls ou pour Bubble, joué par Rihanna) et les décors ( j’ai adoré le marché au début du film).
Trois jeunes iraniens, en été, voyagent dans le sud de la France, avant le retour de l’un d’entre eux en Iran. Ils vont de fêtes foraines en camping, arrivent à la mer, rencontrent des jeunes femmes musiciennes et discutent de leur pays, de religion de leurs familles, de la France.
Dans le cadre de l’opération DVDtrafic de juillet/août 2017 destinée aux bloggeurs, un DVD contre une chronique, j’ai pu visionner ce film sorti début 2017, avec Toni Servillo, Daniel Auteuil, Connie Nielsen, Marie-Josée Croze, Lambert Wilson …
1940, à Dunkerque, les troupes alliées se trouvent acculées par les allemands sur une plage : 400 000 hommes attendent d’être rapatriés de l’autre côté de la Manche.
C’est l’histoire, à Atlanta, d’un jeune chauffeur de la pègre, taiseux et accro à ses playlists, amoureux , qui cherche à quitter les milieux mafieux.
Le thème de l’histoire -une enfant de 6 ans qui a perdu ses parents, recueillie par un oncle et une tante à la campagne- peut faire peur et craindre un mélo saturé d’émotions.
Une des grosses lacunes de ma culture cinématographique est la connaissance du cinéma d’Emir Kusturica. Je crois n’avoir vu que « Papa est en voyage d’affaire ».