De nos jours en Espagne, Toby participe à la réalisation de publicités, sous l’égide de son patron. Celui-ci, marié à une femme volage est sur le point de signer un gros contrat avec un russe fortuné.
Au milieu du tournage, Toby retrouve le village où dix ans auparavant il avait tourné un film de fin d’études avec des acteurs issus du cru « l’homme qui tua Don Quichotte ».
Il réalise que son intervention d’alors a perturbé de façon durable la vie de plusieurs habitants du village. L’acteur qui jouait Don Quichotte est persuadé d’être réellement le chevalier médiéval. Les circonstances entraînent Toby et « Don Quichotte » dans une cavale qui devient progressivement de plus en plus fantasque et proche du roman de Cervantès.
Terry Gilliam nous entraîne dans un véritable voyage cinématographique onirique, aux frontières du rêve et de ses mécanismes, dans des décors picaresques et baroques.
Je ne me suis pas ennuyée, mais laissée transportée dans les méandres de l’imagination du réalisateur, souvent cocasses, aussi tragiques. Sans portant comprendre les enjeux réels du film, hormis son grain de folie.
https://www.senscritique.com/film/L_homme_qui_tua_Don_Quichotte/402248
Un véhicule tombe dans un lac et la voix off de Lancelot Rubinstein (Julien Boisselier) explique que sa femme Irina est morte ce jour-là.
Si j’ai été captivée et curieuse de la suite en regardant les épisodes 1 et 2 de cette série cinématographique japonaise dédiée à 4 amies vivant à Kobe, j’ai été déçue par ces deux parties suivantes.
Ce film réalisé en trois parties distinctes raconte l’histoire d’une famille israélienne, dont le fils de 19 ans Yonatan, jeune soldat, est quelque part sur un poste frontière, avec d’autres jeunes.
Laura, sa fille adolescente et son jeune fils arrivent d’Argentine dans un village viticole d’Espagne, à l’occasion du mariage d’une de ses soeurs. Ce sont les retrouvailles avec la famille et d’anciens amis. Laura et ses enfants sont hébergés dans l’hôtel d’une autre soeur.
« Senses » est un feuilleton cinématographique en 5 épisodes, présenté sur trois semaines.
Quelques années après la mort de Jésus, Saul de Tarse (appelé Paul à Rome), d’abord persécuteur des premiers chrétiens, trouve la foi et fonde diverses communautés chrétiennes sur le pourtour méditerranéen. Il arrive à Rome où Néron, l’accusant des incendies qui ont ravagé la ville, le fait emprisonner et condamner à mort. C’est ici que commence le film.
L’histoire est celle d’un adolescent de 16 ans, Charley Thomson (Charlie Plummer), doux généreux, paisible, dont l’entourage est aimant mais défaillant, dans une Amérique profonde et défaillante aussi.