Malheureusement ce documentaire époustouflant n’est plus projeté dans les salles que pour les scolaires. Il a bénéficié de 6 projections je crois. Si vous avez eu la chance de le voir, j’espère que vous l’avez aimé autant que moi. J’en ai eu le souffle coupé.
A partie d’images d’archives souvent inédites et en couleur, d’échanges radio entre les astronautes et la base de la NASA, le cinéaste propose un montage où le suspense rythme les diverses étapes de l’odyssée d’Apollo 11, du décollage au retour sur Terre, avec les 18 jours de quarantaine. Certains passages plus pédagogiques permettent de comprendre ce qui se passe.
C’est émouvant de voir les spectateurs du lancement à 30 km des lieux, en 1969, dans des images sans trucages, ni effort de reconstitution historique, avec une mode qui déchire et les visages des vraies personnes.
J’ai trouvé incroyable le décalage entre la technologie de l’époque et la précision des trajectoires, de la coordination et du timing.
Le film est ponctué par plusieurs moments très forts : le lancement, la séparation, l’arrivée dans l’orbite lunaire avec le lâché du module lunaire. L’alunissage, les premiers pas, le retour du module et l’arrimage à la fusée, le largage du module, le retour avec l’arrivée angoissante dans l’atmosphère, puis l’ouverture des parachutes et l’arrivée dans l’eau !
Et puis les paroles de Nixon, la liesse à Chicago. Je ne fais que résumer ce film d’une richesse historique et avec des images impressionnantes. Je le reverrais volontiers.
Voilà un film singulier, enveloppé d’étrangeté et de mystère par lequel il faut se laisser porter sans raisonner.
Michel Houellebecq et sa femme se disent au revoir dans un hôtel chic de Cabourg : Michel y passera quelques jours pour une thalassothérapie. Mais ses habitudes sont contrariées : il ne peut ni boire de vin, ni fumer, de plus certains soins l’indisposent beaucoup comme la cryothérapie. Heureusement il rencontre Gérard Depardieu avec qui il va transgresser certaines règles de l’établissement et discuter de divers sujets.
Chaque apparition d’Emma Thompson au cinéma est pour moi un régal, (même dans « men in black ») et son interprétation de Katherine Newbury dans « late night » ne fait pas exception.

C’est la nuit à Roubaix, le commissaire Daoud patrouille. Avec son équipe, dont un jeune lieutenant qui vient de les rejoindre, il travaille sur plusieurs affaires : une voiture brûlée, un incendie dans une maison, une fugue, un viol. Cette première partie du film passe très vite, au rythme des interrogatoires extrêmement bien mis en scène par Arnaud Desplechin. Le commissaire Daoud se confie à son lieutenant après le travail.
J’ai été sous le charme de ce film fantaisiste tourné dans les Vosges entre Gérardmer et Plombières-les- Bains. Si vous avez envie de fuir l’actualité et les préoccupations habituelles, « Perdrix » permet de passer un petit moment intemporel et déconnecté.
En Bourgogne, de nos jours. Franck est metteur en scène de pièces contemporaines qui ne séduisent pas forcément la critique. Après un échec cuisant, au bord du burn out, il abandonne le théâtre et trouve un emploi d’agent de surveillance dans un musée d’art. Parmi ses collègues tous peu ordinaires, Sybille est encore plus à part à cause d’un caractère acerbe. Obligé de travailler sur l’inventaire du musée avec elle, il découvre qu’elle cherche à camoufler un vol d’oeuvres d’art.
Je fais partie des personnes qui n’apprécient pas habituellement Quentin Tarantino. Même si j’ai toujours reconnu son talent de surdoué, je n’accrochais jamais à la thématique de son cinéma. L’ultra-violence au service de la réécriture jubilatoire de l’Histoire comme dans « Django enchained » ou « inglorious basterd » m’avait fortement déplu.
Dans cette ville de Corée du Sud, sévit un tueur en série : il a déjà fait plusieurs victimes avec son poignard. Pendant le même temps une guerre des gangs oppose deux caïds et leurs hommes. Un policier tente d’y mettre de l’ordre malgré un chef corrompu. Il va malgré lui faire alliance avec un des chefs de gang pour traquer le tueur en série.