2011 en Tunisie, la Libye proche est très instable. Fares, Meriem et leur fils de 11 ans, Aziz forment une famille moderne et aisée. Ils participent à une fête entre amis. Sur le chemin du retour ils sont la cible de terroristes dans le désert aux alentours de Tataouine.
Ce film est sorti avant le confinement je viens de le voir après avoir lu d’excellentes critiques méritées. Je n’en dirai pas davantage, dommage de gâcher le suspense.
« Un fils » est un film très équilibré, tout en retenue, à l’image soignée et précise offrant de beaux plans de visages. Le cinéaste parle d’abord du couple en crise, des sentiments et de la filiation.
Il y a tout un contexte : géopolitique, médical, culturel, sociétal, bien intégré au scénario. Ce monde est parfois miné par la corruption, parfois intègre et professionnel.
L’histoire construite comme un thriller tient en haleine, le suspense est savamment distillé, les acteurs font la crédibilité de l’intrigue.
Mehdi M. Barsaoui offre un cinéma intelligent et sensible, un film à ne pas manquer.
Dans un lieu indéfini, un écrivain, on devine Georges Orwell, est en train d’écrire « la ferme des animaux ».
Alexandre vit à Lyon, il est père de famille nombreuse et catholique pratiquant. Un jour, il découvre que le prêtre qui a abusé de lui lorsqu’il était scout, le Père Preynat, exerce toujours son ministère auprès d’enfants. Alexandre entreprend une démarche auprès du diocèse et obtient un entretien avec le Père Preynat. Mais ses efforts n’aboutissent à aucune mesure conséquente, c’est pourquoi Alexandre se tourne vers la justice.
15 mars 2020 : Mon billet n’est déjà plus d’actualité, mais je laisse le message. J’espère de tout coeur à bientôt pour un article cinéma.
Daniel, 20 ans vit en Pologne et purge une peine dans un centre de détention pour la jeunesse. Il a une personnalité troublante et énigmatique : son visage angélique et inspiré cache aussi de la violence et quelque chose de sauvage. Son casier judiciaire l’empêche d’entrer comme il le souhaiterait au séminaire.
Tard dans la nuit, dans une propriété luxueuse, isolée et ultra sécurisée, aux environs de Los Angeles, Cecilia Kass laisse son mari endormi et s’enfuit avec un sac de voyage.
J’ai été conquise par ce film sans prétention, qui a fait très peu parler de lui et c’est dommage.
Ce que j’aime chez Clint Easwood, c’est qu’il ne cherche à plaire à personne, ne tente pas de séduire un public donné : il exprime les choses avec beaucoup de liberté et de subtilité. Si la libre pensée est peut-être un apanage de l’âge, son dernier film ne manque ni de rythme ni de dynamisme.
Je reprends du service après quelque jours de pause pour vous parler de ce premier film gentiment moqueur de la réalisatrice tunisienne Manèle Labidi Labbé.
Eric Angstrom, célèbre éditeur, annonce la prochaine sortie du troisième volume du best seller « Dedalus », dont l’auteur préfère rester inconnu du public. Ce roman bénéficiera d’une traduction simultanée en plusieurs langues européennes.