
Coup de coeur essentiellement pour la réalisation du film et pour le jeu très attachant, explosif empreint de vérité des jeunes actrices.
Je n’ai pas vu le temps passer, le tout entraîne vers la tragédie finale comme une tornade, pondéré par une BO originale, sublimé par des scènes de danse, un voyage imaginaire en Thaïlande, l’amitié indéfectible des jeunes héroïnes, l’énergie qui les anime et transcende tout misérabilisme.
Mais le constat est sans appel, c’est le tragique qui finalement l’emporte après des moments de comédie, de drame social et familial, de romance, la cité reste un monde clos sans échappatoire pour les héroïnes qui sont la cause aussi en partie de ce qui leur arrive, avec le caillassage de pompiers et surtout le seul projet de leur vie : faire beaucoup d’argent, « money, money » comme dit Dounia.
J’aurai aimé autre chose que ce virage vers la tragédie, surtout avec le potentiel si effronté, drôle, amical des deux adolescentes.
Encore un film grand public vu cet été et je ne suis pas déçue du voyage.
Suite à un accident de voiture, le petit Peter se retrouve seul au milieu d’une forêt. Il est recueilli par un dragon qu’il va nommer Elliott. Quelques années plus tard, une garde-forestier découvre Peter par hasard, et quelque temps plus tard, Elliott. Que feront les hommes du dragon ? Que va devenir l’amitié entre Peter et Elliott ?
J’ai (re)visionné les 3 premiers opus de la franchise « Jason Bourne » -dont le 3ème tourné en 2007- avant d’aller voir cette quatrième partie. C’est toujours le thème du fugitif (presque) innocent, du moins non responsable, amnésique recherché par un membre paranoïaque de la CIA pour qui il représente une grande menace.
Je savais avant de me déplacer que c’était un « teenmovie » assez formaté, cousu de fil blanc et prévisible. C’est en fait surtout la danse qui m’intéressait.