Dans les années 80, Kenneth Wells, fils d’un chercheur d’or maintenant décédé, en passe d’être ruiné, tente sa dernière chance. Il contacte un prospecteur connu en Indonésie, le convainc de s’associer à lui, certain qu’ils découvriront un filon d’or. Il entraîne tout son réseau d’amis sur le financement de cette recherche.
Très rapidement ils découvrent quelque chose et toute la machine boursière, financière se met en marche. Mais les choses ne se passent pas comme prévu.
Matthew Mac Conaughey est méconnaissable, toujours aussi doué pour se métamorphoser : avec une calvitie et un ventre gonflé à l’alcool, un caractère exhubérant. On peut être agacé, j’ai plutôt apprécié le numéro d’acteur.
Le film s’inspire d’une histoire qui avait défrayé la chronique, mêlant aventure de routards, critique acerbe du capitalisme aveugle, dans un style assez kitsch.
J’ai plutôt aimé, et ne me suis pas ennuyée, même si le résultat est assez singulier.
Claire, mère célibataire est sage femme. Elle aborde un tournant de sa vie. Son fils est sur le point de quitter le nid, la petite maternité où elle travaille est en train de fermer au profit d’une « usine à bébés », elle rencontre Paul. Enfin une ancienne maîtresse de son père, Béatrice, responsable de son suicide, réapparaît, elle est atteinte d’une tumeur. Autant Béatrice est hédoniste, autant Claire est mesurée. Les deux femmes vont apprendre à s’apprivoiser, Claire à pardonner et Béatrice à se racheter.
Amatrice de films d’animation, ce n’est que le premier que je vais voir cette année. Peu tentée par les animations de type Pixar ou Dreamworks, je suis tout de même allée voir ce film des studios Dreamworks.
J’ai essentiellement apprécié ce film pour sa forme et sa réalisation. Des costumes et des décors de qualité. De très beaux cadrages qui font penser parfois à des tableaux de Veermer, des extérieurs qui font penser aux « hauts de Hurlevent ». Une actrice à la belle voix âpre très convaincante. Fluidité et sobriété dans la narration
Emilie est gestionnaire de ressources humaines dans une grande entreprise, elle est mariée et mère d’un petit garçon. Un des salariés dont elle est responsable met fin à ses jours sur le lieu du travail. Une inspectrice du travail va mener une enquête et veut poursuivre Emilie pour harcèlement moral.
L’histoire de Greta, adolescente australienne et de la fête de ses 15 ans. Son amitié avec Elliott et ses déboires avec trois lycéennes.
Nathalie, joaillère, mère de deux garçons de 8 et 15 ans, quitte le Canada à la mort de son mari et vient s’établir à Paris où elle a trouvé un emploi. Les choses ne se déroulent pas comme prévu, de plus son fils de 15 ans commence à fréquenter une bande de trafiquants.
Encore un coup de coeur pour ce film argentin caustique, cocasse, malin et subtil.
i vous avez aimé « l’homme sans passé » (rediffusé l’autre soir sur Arte ), vous aimerez aussi « l’autre côté de l’espoir », une variation du premier dans lequel Kaurismäki décline de nouveau la notion de fraternité, dans un langage cinématographique hors du commun.