Produit par l’association TALMA.
L’avant-première de ce film a eu lieu le 29 avril 2017.
Ce soir-là Johanna organise un dîner. Elle invite chez elle ses amis Eliott, Lucas. Ainsi que Caroline qui arrive un peu plus tard. Johanna est la meilleure amie d’Eliott, mais Eliott sortait avec Caroline depuis des années. Or depuis quelques semaines, Caroline ne donne plus de nouvelles à Eliott, si ce n’est une lettre qui parle à demi-mots de rupture. Que va réserver cette soirée aux différents jeunes gens ?
J’ai beaucoup aimé l’écriture fine (texte et réalisation) et les cadrages précis aux décors travaillés de cette histoire. Si le présent s’ancre au cœur de cette soirée entre amis, il est ponctué par de subtils flash-backs qui permettent au spectateur de construire l’histoire de ce jeune couple dont le crépuscule se dessine. Une toile se tisse avec le moment de la rencontre lors d’une soirée, des scènes entre Johanna et Eliott, entre Eliott et la mère de Caroline, de belles images du couple amoureux sur une plage en Bretagne, des scènes entre Caroline et les amis du couple. Le spectateur peut reconstituer la genèse de l’histoire d’amour comme les symptômes de son délitement.
L’histoire, même si elle semble banale –des ruptures, il y en a tous les jours-, s’avère au contraire complexe, douloureuse, touchante. L’auteur montre les personnages jusque dans leurs retranchements et leur singularité. Les jeunes acteurs sont très crédibles.
Pour davantage d’informations voici des liens et une interview de l’équipe TALMA :
http://www.facebook.com/eliottetcarolinelefilm/
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=243740.html
http://www.youtube.com/channel/UCHZLl5W7AS6aOdCFW2Csk0Q
Pour aider l’association :
« Glory » est une marque imaginaire de montre, en réalité « Slava ».
Un biopic sur la poétesse américaine Emily Dickinson.
e trouvais le synopsis intéressant. Il annonce une étude des moeurs liée à la stérilité et l’adoption en Turquie.
Encore un film de femme sur les femmes, ici une cinquantenaire à moment charnière de sa vie. Porté par Agnès Jaoui, à la présence forte et attachante, le résultat est un film avec beaucoup de moments drôles et un humour qui fait mouche.
Alger en 1996, en pleine explosion de violences et extension de l’islamisme.
Raul Arevalo avait joué dans l’excellent « la Isla minima ».
Au Japon, de nos jours. Ryôta, après un premier roman prometteur, ne trouve plus d’inspiration. Il travaille dans une agence de détective, où il arnaque les clients et dépense son argent dans les courses cyclistes. Son père est mort récemment, il rend souvent visite à sa mère. Sa femme, Kyoko l’a quitté et élève leur fils Shingo. Elle est en passe de refaire sa vie. Un soir de typhon, Ryôta, Kyoko et Shingo se retrouve dans l’appartement en HLM de la mère de Ryôta.
Le film commence par une courte scène dans les tranchées en Argonne en 1916. Avec des événements qui portent en eux une grande partie de l’horreur de cette guerre.