Nathalie, parisienne travaillant dans l’audiovisuel, organise sa pendaison de crémaillère dans sa nouvelle demeure à Saturnin, un village de campagne. Elle invite des gens connus ou moins connus : sa sœur Hélène, militante associative, son ex beau-frère, Castro, lunettes noires tout de noir vêtu, animateur d’une émission en perte d’audience, un jeune youtubeur à casquette et sa bande de fans, un voisin spécialisé dans la culture bio, un humanitaire, Jean-Paul, la maire du village, la fille de Castro qui vient d’écrire un livre sur ses parents …
Le film met en scène diverses situations et discussions entre les convives, tout au long de la soirée.
J’ai eu l’impression d’être invitée à la pendaison de crémaillère, comme un témoin invisible et j’ai adoré ce film caustique où personne n’est épargné, sauf peut-être le chauffeur de Castro ou le mari slave de Nathalie.
Agnès Jaoui se joue de tout le monde : Aussi bien du monde rural (avec les autochtones et les néo-ruraux), que des parisiens, des séniors que des jeunes, d’une droite cynique que d’une gauche angélique, des « pro » et des « anti » réseaux sociaux. Jean-Pierre Bacri, Léa Drucker, Agnès Jaoui sont excellents, les dialogues mordants et très drôles, ne gâchant pourtant pas la bonne humeur qui se dégage de ce film aux accents grinçants.
Le mari de Françoise vient de quitter celle-ci pour une femme plus jeune. Afin de l’aider à surmonter cette rupture, les 2 filles de Françoise, Rose et Alice l’accompagnent dans un hôtel club à la Réunion. C’ est un bon sujet pour une comédie, d’autant que le casting est réjouissant, et la destination plaisante.
Si par son titre, un aspect de l’intrigue -la relation de la fille avec la mère pianiste- et son origine scandinave, ce film évoque « Sonate d’Automne » d’Ingmar Bergmann, il en est aussi lointain que proche.
Je dois dire que ce film sensé être une comédie m’a mise mal à l’aise parce qu’il semblait se jouer de détails et événements historiques pas vraiment drôles en soi.
Ce film de science fiction français anxiogène aux effets spéciaux et à l’ambiance parisienne très réussis et réalistes fait entrer en scène Romain Duris et Olga Kurylenko.
Usant d’une palette de couleurs ternes, de beaucoup de dialogues et de questions posées sur la peine de mort ou le droit de vivre, Hirokazu Kore-Eda nous livre un thriller judiciaire avec plusieurs facettes et rebondissements.
J’aime énormément le cinéma et les univers créés par Wes Anderson, j’aime énormément aussi les animations en stop-motion -image par image- (« Shaun le mouton », « ma vie de courgette »…), pas de surprise, j’ai adoré « l’île aux chiens »!
Par la réalisatrice du très beau « the lunch box ».
Au coeur des Etats-Unis, le jeune Brady vit dans une caravane de façon plutôt précaire avec son père et sa soeur qui porte un léger handicap mental… Il est dresseur de chevaux et amateur de rodéo. Mais il vient de subir un grave traumatisme crânien suite au coup de sabot d’une jument, lors d’un rodéo.