Je n’y connais rien en course automobile et ne savais rien de cette histoire vraie qui s’est déroulée au USA dans les années 60. J’ai cela dit été passionnée de bout en bout par cet excellent film.
Henry Ford (deuxième du nom) cherche à donner une nouvelle impulsion à l’entreprise automobile familiale. Un conseiller suggère de faire participer des véhicules Ford aux 24 heures du Mans où règne jusqu’à présent la famille italienne Ferrari.
Ford embauche l’ancien pilote Carroll Shelby pour mettre au point un véhicule performant. Shelby ne conçoit pas la course sans la participation du coureur automobile aussi génial qu’ingérable : Ken Miles.
Le film raconte l’épopée de Shelby et de Miles. S’ils doivent convaincre Ford d’accepter Miles comme pilote, ils s’engagent aussi dans l’aventure des 24h du Mans.
Raconté comme cela, le film ne fait peut-être pas envie. C’est sans compter que :
– Matt Damon et Henry Bale sont très grands, l’un faux calme, déterminé avec son sourire énigmatique, l’autre impliqué à 200 % dans sa passion.
– Les moments de courses sont à couper le souffle, avec des images prises à ras le sol, sous la pluie, de nuit avec de réelles sensations de vitesse et de mouvement et de vraies frayeurs.
– l’époque des sixties superbement reconstituée, sous le soleil américain et en France , met en scène des véhicules incroyables.
– L’importance de la vie familiale de Ken Miles s’intègre bien dans le scénario.
– La rivalité entre Enzo Ferrari et Henry Ford vaut le détour.
– L’excellent portrait au Vitriol de Ford et ses dirigeants égratigne l’image des USA et sa logique marketing,
« Le Mans 66 » est un hommage grandiose aux pionniers de la course automobile, de purs sportifs aussi géniaux en mécanique qu’au volant de véhicules de légende.
C’eût été dommage de passer à côté de ce film.
Si je suis allée voir « Last Christmas » c’est par goût pour les comédies romantiques anglaises et parce que j’apprécie Emma Thompson et Emilia Clarke.
Abidjan, de nos jours. Armand porte une chèvre sur son dos et pédale à travers la ville.
Il est tentant de comparer ce film d’animation avec les originaux, avec les « hôtel transylvania» , ou avec les films macabres de Tim Burton. Mais ces comparaisons ne valorisent pas trop « La famille Addams ». Il vaut mieux le regarder avec un regard neuf.
Arthur Dreyfus, suite à un malentendu, apprend que son meilleur ami, César Montesiho est atteint d’un cancer incurable. Ne parvenant pas à le lui annoncer, il laisse croire que lui-même est malade. Chacun s’extrait de sa routine pour consacrer quelques jours à son ami. S’ils choisissent une attitude hédoniste, chacun entraîne aussi son ami vers des choix plus essentiels.
Lionel Essrog travaille pour un détective privé qui est aussi un ami proche, Franck Minna, à New York dans les années 50. Malgré un handicap mental, Lionel Essrog est un homme d’une intelligence très fine. Fine aussi, la qualité du jeu d’Edward Norton.
Ce film d’animation est réalisé avec des couleurs pastels et des lignes au tracé très doux. L’animation très agréable, laisse le loisir d’observer la richesse des détails.
L’histoire se passe de nos jours (utilisation de smartphones) aux USA mais dans une atmosphère de début de 20ème siècle, essentiellement dans un manoir incroyablement décoré de façon baroque et fantaisiste.
Attention spoilers.
Fabienne Berthaud raconte l’histoire vraie de Corinne Sombrun, finement interprétée par Cécile de France.