« Numéro une » de Tonie Marschall **

Emmanuelle Blachey, ingénieure brillante dans une société spécialisée dans l’énergie est contactée par un réseau de femmes d’influence. Elles lui proposent leur aide pour briguer la direction d’ Anthéa, société du CAC 40.

C’est sans compter sur le machiavélisme de Jean Beaumel qui vise aussi la direction de cette société.

Tiraillée entre sa vie de famille et de couple compliquée, la maladie de son père, sa vie professionnelle, Emmanuelle Blachey va devoir affronter une cascade de coups bas et affaires révélées par son adversaire ; alors que le réseau féminin utilise ses atouts et des arguments féministes pour faire du lobbying en sa faveur.

Finalement, le succès est remporté par le meilleur lobbyiste et celui capable du meilleur coup bas et de traîtrise. Il semble que les compétences soient mises entre parenthèses.

Cette vision plutôt intéressante et sans concessions des arcanes du monde du patronat permet surtout de profiter du jeux subtil et intelligent d’Emmanuelle Devos.

Je n’ai sinon pas été passionnée et parfois ennuyée malgré les qualités du film.

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