Tard dans la nuit, dans une propriété luxueuse, isolée et ultra sécurisée, aux environs de Los Angeles, Cecilia Kass laisse son mari endormi et s’enfuit avec un sac de voyage.
Ce premier chapitre donne le ton du film : minutieusement raconté, dans un climat de suspense angoissant.
Plus tard le film prend un tournant fantastique, dans l’esprit du « Horla » de Maupassant, avec malgré tout peu d’effets spéciaux, distillés avec précision et soin. Leigh Whannell ne développe pas l’aspect scientifique de la question, mais centre l’histoire sur son versant angoissant et parfois gore. C’est un choix scénaristique mené avec efficacité.
Elisabeth Moss porte le film sur ses épaules et son visage exprime une riche palette d’émotions tout au long du film.
Je ne souhaite pas trop rajouter de détails, tout l’intérêt du film résidant dans le suspense.
Mais là attention spoiler :
C’est un film très réussi sur le thème du harcèlement, avec une dimension fantastique et une inversion réjouissante de statut de la victime.
Cet avis positif vient confirmer la qualité de ce film que je n’ai pas trouvé le temps de voir. Je tâcherai d’y remédier dès que possible.
Bonjour Anne, en parlant de la fin, elle est amorale. La victime devenant bourreau même si on peut la comprendre. Qu’est que qu’elle va faire maintenant qu’elle possède l’habit de l’homme invisible? Bonne après-midi.
Bonjour Dasola,
Oui, tu as raison. Je me suis prise au jeu, je reconnais, ceci dit ça reste du cinéma.
J’ai bien envie de le voir celui-ci 🙂
Bonne fin de journée !
J’espère que tu vas aimer. Très bonne soirée, Céline.