Ce film qui m’a marquée est un coup de coeur.
Peu coutumière des films d’épouvante ou d’horreur, je me suis laissée tentée par le casting de « the last girl » (Gemma Aterton, Glenn Close).
La jeune Sennia Nanua (Melanie) est fascinante.
Dans une base militaire, quelque part en Angleterre, des enfants, on ne sait pourquoi, sont tenus prisonniers et sanglés manu militari sur des fauteuils roulants lors de leurs déplacements. Malgré ces conditions, une institutrice leur fait cours chaque jour et les initie à la mythologie grecque. Des liens privilégiés se nouent entre une élève, Melanie, et l’institutrice. Un médecin (Glenn Close) fait des expériences sur les enfants.
Un jour la base est envahie par des zombies, Melanie, l’institutrice, le médecin et des militaires parviennent à s’échapper.
J’en ai déjà trop dit … Le film a le grand mérite de ne révéler les choses importantes que progressivement, le spectateur va seulement comprendre au fur et à mesure de quoi il en retourne.
A part quelques effets spéciaux sanguinolants et zombiesques et le côté très inquiétant des enfants, le film pourrait être une métaphore de l’évolution. Il peut faire penser aux hommes de Néandertal et de Cro Magnon.
Se pose aussi la question de l’humanité (Qu’est-ce qu’être « humain »), très finement posée.
La BO est parfaite, les images d’un Londres dévasté très réussies.
Le tout donne une atmosphère très singulière, dépassant les cadres du film d’horreur avec un sentiment d’étrangeté. La fin se montre déprimante ou pleine d’espoir, selon le point de vue.
https://www.senscritique.com/film/The_Last_Girl_Celle_qui_a_tous_les_dons/19973156
Ce film d’animation s’adresse plutôt aux jeunes enfants et aux nostalgiques des histoires intemporelles.
Antoine Leconte occupe un poste à responsabilités dans une chaîne de télévision : c’est un chef tyrannique et cynique. Dans le privé il n’est pas différent. Un jour suite à une altercation avec un employé il se retrouve plongé dans le coma.
Après 10 ans d’absence, Jean revient d’Australie en Bourgogne à l’annonce de la maladie de son père. Il retrouve ses frère et soeur, Jérémie et Juliette, à la tête d’un vignoble et d’une propriété terrienne. Après le décès de leur père, ils devront gérer l’héritage et les frais de succession.
Un ancien inspecteur devenu professeur de criminologie vient de déménager dans un quartier résidentiel avec sa femme et leur grand chien Max.
En Suède, au début du XXème siècle. Arvid et Lydia sont issus de milieux modestes. Lors d’une première rencontre c’est le coup de foudre, mais chacun en épousera un et une autre pour des raisons matérielles. Leurs chemins se croisent de nouveau, la passion l’emporte.
J’ai bien aimé le personnage de Marie-Fancine : naturelle, nonchalante, gentille, un genre de Gaston Lagaffe au féminin. L’histoire est plaisante, quelques gags drôles, d’autres, un peu lourds, d’autres encore qui ne prennent pas.