« Apollo11 » de Todd Douglas Miller *****

Malheureusement ce documentaire époustouflant n’est plus projeté dans les salles que pour les scolaires. Il a bénéficié de 6 projections je crois. Si vous avez eu la chance de le voir, j’espère que vous l’avez aimé autant que moi. J’en ai eu le souffle coupé.

A partie d’images d’archives souvent inédites et en couleur, d’échanges radio entre les astronautes et la base de la NASA, le cinéaste propose un montage où le suspense rythme les diverses étapes de l’odyssée d’Apollo 11, du décollage au retour sur Terre, avec les 18 jours de quarantaine. Certains passages plus pédagogiques permettent de comprendre ce qui se passe.

C’est émouvant de voir les spectateurs du lancement à 30 km des lieux, en 1969, dans des images sans trucages, ni effort de reconstitution historique, avec une mode qui déchire et les visages des vraies personnes.

J’ai trouvé incroyable le décalage entre la technologie de l’époque et la précision des trajectoires, de la coordination et du timing.

Le film est ponctué par plusieurs moments très forts : le lancement, la séparation, l’arrivée dans l’orbite lunaire avec le lâché du module lunaire. L’alunissage, les premiers pas, le retour du module et l’arrimage à la fusée, le largage du module, le retour avec l’arrivée angoissante dans l’atmosphère, puis l’ouverture des parachutes et l’arrivée dans l’eau !

Et puis les paroles de Nixon, la liesse à Chicago. Je ne fais que résumer ce film d’une richesse historique et avec des images impressionnantes. Je le reverrais volontiers.

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2 commentaires pour « Apollo11 » de Todd Douglas Miller *****

  1. princecranoir dit :

    Je n’ai pas eu la chance de le voir et ton article me le fait bien regretter. Cette incroyable odyssée ne manque pas de rebondissements en effet et on mesure sans doute aujourd’hui, à l’heure de la miniaturisation extrême, l’exploit insensé de ces hommes partis dans des machines relativement rudimentaires (au regard de ce qui se fait aujourd’hui) et dans des délais incroyables.

    • Bonjour Princecranoir,
      Oui tu fais bien de souligner l’aspect rudimentaire de la technologie en 1969 : dans les salles, les ingénieurs travaillent sur de gros ordinateurs et de larges écrans. Les 3 astronautes sont arrivés dans l’orbite lunaire avec 3 min d’avance, effectivement quelle précision ! Au retour ils sont tombés à la mer presque à côté du vaisseau chargé de les récupérer.
      La grande qualité du film est de rendre l’émotion, le stress palpables, avec souvent un grand sens de l’humour des hommes face au péril.
      Très bonne semaine.

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